La nouvelle technologie d'imagerie a permis de récupérer 42 pages précédemment perdues d'un manuscrit précoce important du Nouveau Testament contenant les lettres de saint Paul. Une équipe de recherche internationale, dirigée par le professeur Garrick Allen de l'Université de Glasgow, a utilisé l'imagerie multispectrale pour révéler le texte d'un fantôme — de faibles traces d'écriture invisible à l'œil nu. Le manuscrit, connu sous le nom de Codex H, date du sixième siècle et est l'une des premières copies les plus importantes des épîtres pauliniennes. Au XIIIe siècle, les moines du monastère de la Grande Lavra sur le mont Athos en Grèce ont désassemblé le codex vieillissant. Ils ont repensé des parties du parchemin pour préserver et réutiliser les pages. Au fil du temps, la nouvelle encre gauche reflète les impressions offset sur les feuilles voisines, préservant des traces du texte original au fond du matériau. L'imagerie multispectrale a capté plusieurs longueurs d'onde de lumière pour isoler et reconstruire numériquement ces couches cachées. Les fragments récupérés, qui avaient été dispersés dans les bibliothèques européennes après le démontage du manuscrit, fournissent des informations précieuses sur les pratiques scribales chrétiennes, le formatage biblique et la transmission de textes sacrés. Cette découverte démontre comment les techniques scientifiques modernes transforment l'étude de l'histoire ancienne, permettant aux chercheurs de récupérer la connaissance longtemps pensée irrémédiablement perdue. [Université de Glasgow (2026). 42 pages perdues du nouveau manuscrit testamentaire découvert]Science et faits
La nouvelle technologie d'imagerie a permis de récupérer 42 pages précédemment perdues d'un manuscrit précoce important du Nouveau Testament contenant les lettres de saint Paul. Une équipe de recherche internationale, dirigée par le professeur Garrick Allen de l'Université de Glasgow, a utilisé l'imagerie multispectrale pour révéler le texte d'un fantôme — de faibles traces d'écriture invisible à l'œil nu. Le manuscrit, connu sous le nom de Codex H, date du sixième siècle et est l'une des premières copies les plus importantes des épîtres pauliniennes. Au XIIIe siècle, les moines du monastère de la Grande Lavra sur le mont Athos en Grèce ont désassemblé le codex vieillissant. Ils ont repensé des parties du parchemin pour préserver et réutiliser les pages. Au fil du temps, la nouvelle encre gauche reflète les impressions offset sur les feuilles voisines, préservant des traces du texte original au fond du matériau. L'imagerie multispectrale a capté plusieurs longueurs d'onde de lumière pour isoler et reconstruire numériquement ces couches cachées. Les fragments récupérés, qui avaient été dispersés dans les bibliothèques européennes après le démontage du manuscrit, fournissent des informations précieuses sur les pratiques scribales chrétiennes, le formatage biblique et la transmission de textes sacrés. Cette découverte démontre comment les techniques scientifiques modernes transforment l'étude de l'histoire ancienne, permettant aux chercheurs de récupérer la connaissance longtemps pensée irrémédiablement perdue. [Université de Glasgow (2026). 42 pages perdues du nouveau manuscrit testamentaire découvert]Science et faits
Commentaires
Soyez le premier commentaire